Leonard Orban – portrait de commissaire
- Posté par Ioan-Cosmin le 19/12
La Roumanie a, dès le 1er janvier, un commissaire dans l’exécutif de l’Union Européenne. Le commissaire Leonard Orban (CV) s’occupera du multilinguisme, un portefeuille dont était responsable Jan Figel, l’actuel commissaire en charge de l’éducation, de la formation et de la culture. L’histoire de la nomination de candidate roumaine a été une très longue et controversée. Le premier candidat proposé s’est retiré parce qu’il a été accusé de corruption, accusations qui se sont révélées fausses.
Les membres du groupe socialiste au Parlement européen ont indiqué que le nouveau candidat, Leonard Orban, avait l’expérience européenne nécessaire mais qu’ils regrettent que la Roumanie ne soit pas parvenue à proposer une personnalité plus importante comme candidat.
Maître des langues
Le président de la Commission Européenne, Jose Manuel Barroso et Leonard Orban ont défendu le portefeuille de multilinguisme. Il y a la question de la diversité linguistique, culturelle, de la politique de l’éducation et nous devons aussi promouvoir l’apprentissage des langues, a renforcé Orban pendant les auditions au Parlement Européen. Je mènerai le travail de la Commission sur un portefeuille qui est devenu plus important avec chaque élargissement, a indiqué le commissaire désigné à la multilinguisme. M. Figel a aussi déclaré: Les langues sont au coeur de l’identité européenne, et le rôle de la Commission dans ce domaine, à savoir traduire la législation européenne, proposer des services d’interprétation pour des milliers de réunions ou soutenir l’enseignement des langues, est essentiel. M. Orban a ajouté que ses efforts pour soutenir le multilinguisme ne seraient pas limités aux langues de l’UE et qu’il encouragerait aussi l’apprentissage du chinois, du japonais, de l’arabe, du turc et du russe. Il a aussi annoncé l’organisation d’un concours de traduction ouvert à toutes les écoles européennes, dans le cadre des cérémonies de célébration du 50ème anniversaire du Traité de Rome. Il a rejeté la demande des socialistes que le portefeuille de Orban devait élargir au domaine des minorités. En 2007, l’UE comptera 23 langues, dont le roumain, le bulgare et le gaelique.
Mission second hand
Les Roumains estiment que le domaine duquel Leonard Orban va s’en occuper est très faible et qu’il s’agit en effet d’un portefeuille second hand pour la Roumanie. La comparaison avec le portefeuille du commissaire bulgare, Meglana Kuneva, qui s’occupera de la protection du consommateur, est un sujet qui reste toujours chaud à Bucarest.
Roumanie : Les sites à ne pas rater !
- Posté par Ioan-Cosmin le 19/12
Avant toute démarche vers le pays de l’est de l’Europe, un clin d’œil sur le web pour une Roumanie d’abord digitale. Les liens essentiels pour tous ceux qui s’intéressent à la Roumanie, qu’il soit des journalistes, investisseurs ou bien des touristes. La presse en langue française, les institutions politiques et économiques, ainsi que les bonnes routes sur les sites touristiques à découvrir pendant votre séjour.
Presse
Regard - français
Bucarest Matin - français
Le Petit Journal - français
Radio France International (Roumanie) - français
Hotnews.ro – roumain
Institutions
Ambassade de France à Bucarest
Ambassade de Roumanie en France
Ministère des Affaires Etrangères
Ministère de l’Intégration Européenne
Délégation de la Commission Européenne en Roumanie
Chambre Française de Commerce, d’Industrie et d’Agriculture en Roumanie
Informations générales
Tourisme en Roumanie
Roumanie
Ma Roumanie
Romania
Le Musée du Paysan
Le Musée National des Arts Contemporains
Les relations Roumanie – Union Européenne
- Posté par Ioan-Cosmin le 19/12
Moins de deux semaines d’attente pour la Roumanie avant d’être membre à part entière à l’Union Européenne. On jette un regard sur le fil rouge européen de la Roumanie à partir de 1993 jusqu’au 1er Janvier 2007. Au-delà des dates qui peuvent paraître sèches, des efforts ou des traînements, des espoirs et des soucis, des demi victoires ou des demi échecs. Le calendrier exact des démarches jusqu’au bout.
1 Février 1993: Signature de l’Accord d’association avec la Roumanie.
Juin 1995: La Roumanie présente sa demande officielle d’adhésion.
Novembre 1998: La Commission européenne présente le premier « Rapport sur les progrès enregistrés par la Roumanie dans l’accomplissement des critères d’adhésion ».
Décembre 1999: Le Conseil européen de Helsinki décide d’ouvrir les négociations d’adhésion
Février 2000: La Conférence intergouvernementale Roumanie - UE. Officiellement, le processus de négociation de l’adhésion à l’Union Européenne est lancé
Décembre 2002: Le Conseil européen de Copenhague a exprimé son soutien à l’adhésion de la Roumanie a l’UE à l’horizon 2007.
Décembre 2003: Le Conseil européen de Bruxelles a établi le calendrier d’adhésion, la fin des négociations en 2004, la signature du Traité d’adhésion le plus tôt possible en 2005, l’adhésion effective a l’UE en janvier 2007.
Décembre 2004: Le 14 décembre, la Roumanie conclue les négociations d’adhésion d’un point de vue technique.
25 Avril 2005: Signature, à Luxembourg, du Traité d’adhésion à l’UE de la Roumanie et de la Bulgarie.
3 Octobre 2006: Ratification du Traité d’adhésion à l’UE par la France.
14 – 15 Décembre: Le Conseil européen de Bruxelles a définitivement confirmé l’adhésion de la Roumanie.
Le premier journal roumain après la Révolution
Au mois de décembre 1989, les Roumains sont redevenus une nation libre. 17 années se sont écoulées depuis. Le premier quotidien libre qui est apparu après la révolution, en 22 décembre, et après 40 ans de communisme porte le nom d’un idéal, “Libertatea“ (la Liberté).
La publication a choisi le chemin du capitalisme. “Libertatea“, naguère le symbole de la liberté d’expression des journalistes, est aujourd’hui un tabloïde. C’est vrais, le même temps “Libertatea“ est la plus lue publication parmi les roumains. Devenir des tabloïdes est la tendances de toute la presse écrite roumaine.
(photo: première page de “Libertatea“, 22 décembre, 1989)