Les fenêtres de la rue d’Aboukir sont presque toutes privées de rideaux. A Paris c’est souvent comme ça. C’est une habitude d’autant plus étonnante que les rues sont étroites et les voisins d’en face peuvent observer tout comme si votre chambre était une mise en scène.
On aurait cru qu’à l’époque dans la culture protestante dominait une règle : «vivez comme si vous n’avez rien à cacher et quant aux devoirs conjugaux, – on les fait à lumière éteinte» . Alors les rideaux signifiaient des affaires clandestines… Leur absence aux fenêtres parisiennes laisse croire qu’ici on a rien à cacher.

Posté par Daria le 24/11 à 07:36
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