Coup d’oeil sur la rue de Seine
Même si vous n’avez pas l’intention de dépenser quelques milliers d’euros pour des objets bizarres, qui ne servent à rien mais qu’on appelle “art contemporain”, ça vaut la peine de parcourir les galeries d’art, que l’on trouve dans toute la ville. Pour en voir davantage, allez à Saint Germain des Prés, dans la Rue de Seine et les petites rues voisines, rue des Beaux Arts, rue Visconti, rue Guénégaud. C’est un vrai régal pour les amateurs d’art. Comme une élégante, excitée par les vitrines dans la rue de Rivoli, vous suivez la rue de Seine, dont chaque vitrine vous offre quelque chose d’exceptionnel.
Vous entrez dans une des nombreuses galeries et vous ressentez une atmosphère très différente de celle d’un musée. Ici l’art se vend, ici une esquisse de Chagall ou un tableau de Vasarely sont des lots, pas des pièce de musée, sur qui il est interdit de souffler. Ici, le propriétaire de la galerie va vous raconter tout ce qui vous intéresse, toujours souriant, toujours prêt à vous aider. Et, bien sûr, vous pouver prendre des photos quand vous voulez!
Parmi les tableaux des peintres célébres et déjà classiques (dont les prix atteignent des dizaines de milliers d’euros), vous rencontrez le travail d’artistes inconnus. Par exemple, la petite galerie Figure présente les tableaux d’un jeune peintre Ekat. Travail attirant, d’un style un peu affecté. Le propriétaire de la galerie me dit le prix astronomique. “Combien?” Je lui demande de répéter.. “Oh, je plaisante, mais la plupart m’ont cru, quand je disais que ça coûte 200 000 euros. Ca n’est que 3 000 euros, dit Dominique. Sur un autre mur, des tableaux voyants, criards. Je lis un nom russe dans un coin du tableau: Zakharov. “Je l’ai trouvé en Ukraine explique le maitre. Et j’ai décidé de tenter ma chance. Vous savez, l’art russe ou ukrainien n’est pas aussi populaire qu’autrefois. Mais ce peintre m’intéresse beaucoup. J’èspere qu’il il va aussi intéresser mes clients.
Mais en général, les propriétaires des galeries n’aiment pas prendre de risque et préfèrent des artiste renommés ou ceux, qui plaisent du premier regard. Comme, par exemple, Larue, exposé dans la galerie de l’Europe. Ce peintre consacre ses tableaux à Paris (sujet attirant pour les clients, dont la plupart sont touristes) Il peint un Paris réaliste, qu’on reconnaît facilement. Mais il le fait avec une manière originale, sans risquer de ressembler aux cartes postales.
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