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    <title>Ksenia</title>
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    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:creator>ksenia@domain.com</dc:creator>
    <dc:rights>Copyright 2006</dc:rights>
    <dc:date>2006-12-14T13:32:00+01:00</dc:date>
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    <item>
      <title>Grégorio Vardanega: la passion du mouvement</title>
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      <description>C&#8217;est une histoire d’amour qui a duré 47 ans. Grégorio Vardanega et Martha Boto, deux grands artistes, se sont aimés, ont travaillé et cherché l’inspiration ensemble. 
Tout commence en Argentine dans les années 30. D’origine italienne, Grégorio s’est retrouvé à Buenos Aires, où ses parents sont venus s&#8217;installer. Ici, l’atmosphère est vraiment artistique et bouleversante : des dizaines  des jeunes artistes font des recherches sur l’art abstrait. Chacun brûle de découvrir sa  propre Amérique. De nombreux groupes, mouvements artistiques voient le jour. Grégorio est pris dans ses remous. Martha reste à part, gardant son indépendance. Tous les deux travaillent avec passion. 

Grégorio est le premier en Argentine à créer un objet en mouvement. Pour poursuivre ses recherches dans l’art cinétique, il déménage en 1959 sur un autre continent, en France. Martha le suit. 

A Paris, dans leur atelier,  ils obtiennent plus de possibilités techniques. Ils commencent à travailler avec la lumière des néon et avec des mécanismes compliqués. Plus de couleur, plus de lumière, plus de mouvement ! Voilà ce qui les inspire.



Aujourd&#8217;hui Grégorio vit en anachorète dans son atelier parisien. Il continue de créer des objets fantastiques, qui fascinent et hypnotisent. Quand il branche l&#8217;électricité et que tous les objets dans son petit atelier commencent à bouger, à tourner, à luire, on a comme l&#8217;impression que le temps s’arrête. Il y a déjà deux ans que Martha s&#8217;en est allée. Mais ici, parmi tout, ce que a été fait par ce couple extraordinaire, il n’ y a que la joie qui demeure. La joie du mouvement et de lumière, la joie du jeu, qui n’a pas de fin.</description>
      <dc:subject>Portraites</dc:subject>
      <dc:date>2006-12-14T13:32:00+01:00</dc:date>
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      <title>Face au génie</title>
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      <description>&#8220;Titien. Le pouvoir en face&#8221;. Il y a un secret dans le titre de l’exposition. Il semble évident que l’exposition est dédiée aux portraits de Titien, qui ont fait de lui un peintre de légende, le peintre des puissants de toute l’Europe. Ce sont les portraits de gens qui personnifient le pouvoir. Mais pour comprendre le deuxième sens, caché  dans le titre, il faut se rendre à l&#8217;exposition. 

Tout d’abord, armez&#45;vous de courage. Imaginez : vous entrez dans une salle sombre et trente&#45;cinq personnes, immortalisées par le pinceau du génie  il y a presque cinq siècles, fixent leurs regards sur vous. Ces figures, vivantes, fortes, parlantes viennent dans l&#8217;obscurité. Chacune avec son histoire, et son mystère. Malheureusement, on est vraiment serré ici.

On dit que Titien savait naviguer dans les allées du pouvoir mais ses pinceaux sont sans complaisance. Il peint des rois, des ducs, des papes, les personnages les plus célèdres et puissants de l’époque. On a l&#8217;impression que le peintre lit à travers eux comme dans un livre. Il fait apparaître leur vanité, leur ambition et leurs doutes par son trait. Mais dans tous ces portraits, le véritable héros est le pouvoir, ce qui fait qu&#8217;un homme s’approche de la divinité. Titien travaille beaucoup sur la lumière pour faire respirer ses tableaux . Il pratique un “naturalisme radical”, en accordant une importance toute particulière aux décors, aux costumes, aux accessoires. Il crée une “séduction tactile” de la vérité, ce qui produit un effet incroyable surtout dans les portraits feminins.  

La douceur d’un regard, le mystère d’un sourire et, bien sûr, le pouvoir naturel de la beauté. Tout le charme, tout l’attire. C’est fantastique comment il se joue des couleurs et des lumières  pour faire vibrer les chairs, pour capturer la vraie vie dans ses moindres aspects. 

Alors, et le secret de titre?&amp;nbsp; Le pouvoir, qui est mis ”en face”, c’est, peut&#45;être, le pouvoir du génie, le pouvoir plus mystérieux et plus solide, que celui de l’homme politique. C’est le pouvoir de créer un nouvelle réalité sur la toile, en ressemblant à Dieu.


Titien. Le pouvoir en face. Musée de Luxembourg. Jusqu’au 21 janvier 2007.</description>
      <dc:subject>Expositions</dc:subject>
      <dc:date>2006-12-13T17:01:00+01:00</dc:date>
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      <title>L’art à l’encan</title>
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      <description>La maison de ventes aux enchères ARTCURIAL organisait une vente d&#8217;art moderne &amp;amp; contemporain le 11 décembre.

Le petit marteau ne cesse de battre. Le public ne cesse de faire un signe de la tête ou de la main  pour que le monsieur en smoking déclare d’une voix très forte des sommes toujours plus élevées. Des gens en gants blancs ne cessent d’apporter de nouveaux lots dans la salle.&amp;nbsp; Il y en a presque 500 ce soir&#45;là. Tout se passe très vite. Le petit marteau donne le rythme.

 
La grande salle de l’hôtel Dassault est pleine de monde. Des gens âgés occupent les premiers rangs. Parmi eux quelques uns se sont même endormis. C’est que la vente dure jusqu’à minuit. Les autres se pressent à l’entrée ou dans le couloir. Chacun tient dans ses mains un catalogue, édité  spécialement pour la vente, et une carte jaune avec son numéro personnel qu&#8217;on obtient après s&#8217;être enregistré à l’entrée. 

A première vue, les signes faits au présentateur sont absolument invisibles. Mais plusieurs observateurs, dispersés dans la salle, enregistrent chaque mouvement. Alors, quand j’ai levé la main pour remettre en ordre ma coiffure, j’ai failli acheter un tableau ! 

Dans un coin travaille un petit groupe de gens, serrant leur téléphone dans leurs mains. Ceux qui n’ont pas pu venir participent à la vente à distance.

De temps en temps l&#8217;atmosphère est tendue Par exemple, on annonce: “Lot 412. Serge Polyakov”. Son tableau immense, abstraction en gris et rouge, provoque un ouragan dans la salle: certains tiennent leurs cartes toujours levées, alors que le présentateur ne cesse de faire grimper la somme. Deux messieurs, qui arrivent “dans la dernière ligne droite ”, échangent des coups d’oeil pleins d’audace.&amp;nbsp; Personne ne veut céder. Le somme atteint 100 000 euros, quand un inconnu met fin à cette course par téléphone: 110 000 euros. Coup du marteau. 

Les oeuvres de Martha Boto, une grande artiste de l’Op&#45;art, passent en dernier. Il y a beaucoup de collectioneurs qui sont venus ce soir exclusivement pour elle. Cependant, au final, les prix pour ses oeuvres ne sont pas exhorbitants (pour la plus chère &#8213; ”composition lumineuse”&#8213; on a payé 50 000 euros). Parfois, les collectionneurs sont prudents. Pourtant, chaque fois que l&#8217;on achète des objets d’art contemporain, on prend un risque. Demain cela ne pourrait plus intéresser personne. Ou devenir hors de prix.&amp;nbsp;</description>
      <dc:subject>Ventes</dc:subject>
      <dc:date>2006-12-12T15:30:00+01:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Coup d’oeil sur la rue de Seine</title>
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      <description>Même si vous n&#8217;avez pas l&#8217;intention de dépenser quelques milliers d&#8217;euros pour des objets bizarres, qui ne servent à rien mais qu’on appelle “art contemporain”,  ça vaut la peine de parcourir les galeries d’art, que l&#8217;on trouve dans toute la ville. Pour en voir davantage, allez à Saint Germain des Prés, dans la Rue de Seine et les petites rues voisines, rue des Beaux Arts, rue Visconti, rue Guénégaud. C’est un vrai régal pour les amateurs d’art. Comme une élégante, excitée par les vitrines dans la rue de Rivoli, vous suivez la rue de Seine, dont chaque vitrine vous offre quelque chose d&#8217;exceptionnel.
Vous entrez dans une des nombreuses galeries et vous ressentez une atmosphère très différente de celle d&#8217;un musée. Ici l’art se vend, ici une esquisse de Chagall ou un tableau de Vasarely sont des lots, pas des pièce de musée, sur qui il est interdit de souffler. Ici, le propriétaire de la galerie va vous raconter tout ce qui vous intéresse, toujours souriant, toujours prêt à vous aider. Et, bien sûr, vous pouver prendre des photos quand vous voulez!

Parmi les tableaux des peintres célébres et déjà classiques (dont les prix atteignent des dizaines de milliers d&#8217;euros), vous rencontrez le travail d&#8217;artistes inconnus. Par exemple, la petite galerie Figure présente les tableaux d’un jeune peintre Ekat. Travail attirant, d’un style un peu affecté. Le propriétaire de la galerie me dit le prix astronomique. “Combien?” Je lui demande de répéter.. “Oh, je plaisante, mais la plupart m’ont cru, quand je disais que ça coûte 200 000 euros. Ca n’est que 3 000 euros, dit Dominique. Sur un autre mur, des tableaux voyants, criards. Je lis un nom russe dans un coin du tableau: Zakharov. “Je l’ai trouvé en Ukraine explique le maitre. Et j&#8217;ai décidé de tenter ma chance. Vous savez, l’art russe ou ukrainien n’est pas aussi populaire qu’autrefois. Mais ce peintre m’intéresse beaucoup. J’èspere qu&#8217;il il va aussi intéresser mes clients.

Mais en général, les propriétaires des galeries n’aiment pas prendre de risque et préfèrent des artiste renommés ou ceux, qui plaisent du premier regard. Comme, par exemple, Larue, exposé dans la galerie de l’Europe. Ce peintre consacre ses tableaux à Paris (sujet attirant pour les clients, dont la plupart sont touristes) Il peint un Paris réaliste, qu’on reconnaît facilement. Mais il le fait avec une manière originale, sans risquer de ressembler aux cartes postales.</description>
      <dc:subject>Galeries</dc:subject>
      <dc:date>2006-12-11T17:23:00+01:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Annette Doisneau : « Mon père ne supportait pas le «Baiser de l’Hôtel de Ville »</title>
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      <description>Aujourd’hui, l&#8217;énorme héritage de Robert Doisneau, un des photographes français les plus célèbres, se trouve dans un petit atelier aux abords de Paris. Annette et Francine, les fille du photographe, consacrent leur vie à «faire vivre » l’œuvre de leur père. Ce sont elles qui ont organisé la dernière exposition Doisneau  qui a lieu actuellement à l&#8217;Hôtel de ville de Paris. Rencontre avec Annette Doisneau. 
Comment est venue l’idée de cette dernière exposition ? 

Cette idée a commencé par un livre qui est sorti il y a un an. Il y a eu beaucoup de livres sur mon père. Environ 40. Mais jusqu’ici il n’avait pas son propre livre. Mon père s’exprimait très bien. Il avait une très bonne écriture. Donc, avec ma sœur, nous avons voulu faire découvrir ses textes, que nous avons placés dans le dernier livre. Et quand il a fallu regrouper les photos, nous avons décidé de ne pas suivre un ordre chronologique ou thématique. Nous voulions créer l’illusion d’une balade en Paris, mélangeant des célébrités avec les gens de la rue, des photos d’avant&#45;guerre avec ses dernières photos. Et c’est ce que nous avons répété pour cette  exposition. Nous avons dû sélectionner 120 photos parmi des milliers. C’était vraiment très difficile !


Quelles étaient les photos préférées de votre père?

Les photos des enfants.Vous voyez, son enfance a été très dure. Sa mère est morte, son père a épousé une autre femme avec des enfants du même âge. Et tout était pour les autre, il n&#8217;avait rien pour lui. Il en a beaucoup souffert. Donc, toutes ces photos des pauvres enfants dans les rues, peut&#45;être, ce sont un peu des autoportraits. A ce qui concerne « Le baiser de l’hôtel de Ville», il ne pouvait pas le supporter !


De quoi vous occupez&#45;vous ici dans l’atelier de votre père ? 

Avec ma sœur, nous travaillons ici. Nous préparons des livres, des expositions. Notre travail est de continuer de faire vivre son œuvre. C’est partager le trésor que nous avons ici. A vrai dire, le public connaît très peu son œuvre. Et quand j’ai vu la file d&#8217;attente à l’entrée de l’exposition, j&#8217;étais contente. J’ai pensé à mon père. Il avait tant d’amour pour Paris. Dans ses photos, les gens le ressentent. Aujourd’hui il est impossible d’imaginer, qu’autrefois la profession de photographe était méprisable. C’était la honte de la famille que mon père soit photographe&#8230; Les médias ont énormément écrit  sur cette exposition. 


Qu’est&#45;ce que c’est que l’histoire du célèbre «Baiser de l’hôtel de Ville » ?

C’est une histoire, qui l’a beaucoup fait souffrir pendant très longtemps. Mon père a été engagé pour faire un reportage  sur «L’amour à Paris » pour un magazine américain en 1950. Il est allé dans une école de comédiens pour choisir ce couple que nous voyons sur la photo. Cette photo a été faite. Elle est parue dans «Life». Tout s’est très bien passé. Beaucoup plus tard, cette photo a été reproduite en  poster. Et le succès a été énorme, dans le monde entier ! Et il y a eu des couples qui ont fait croire que c’était eux. Ils ont attaqué mon père. Il y a eu un procès, qui a duré dix ans et qui l’a beaucoup chagriné. Et quand je lui ai demandé : pourquoi tu n’as pas dit que ce n’était pas eux, que c’étaient des comédiens, il m’a dit : je ne voulais pas casser le rêve…Et c’est pour cela que nous avons voulu monter cette exposition. Pour montrer qu&#8217;à côté de ce « baiser », connu dans le monde entier, il y a plein d’autres choses intéressantes à découvrir sur le travil de mon père.


Que représentait Paris pour votre père ?

C’était son plaisir d’y aller, et d’y travailler. Mon père a toujours habité en banlieue. Bien sûr, il allait à Paris tous les jours et il aimait beaucoup marcher. C&#8217;était un grand marcheur. Et Paris était sa passion.</description>
      <dc:subject>Interviews</dc:subject>
      <dc:date>2006-12-08T12:21:01+01:00</dc:date>
    </item>

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      <title>L&#8217;art et la pub</title>
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      <description>A Paris la concentration d&#8217;objets d’art au mètre carré est vraiment incroyable. Même si tu n’as aucune envie de visiter un musée, tu auras l’impression d’avoir visité toutes les expositions. C’est grâce à la publicité omniprésente, qui annonce les événements culturels du moment. Par exemple, les portraits de Titien (dont l’exposition a lieu au Musée du Luxembourg jusqu’au 21 janvier 2007) sont plaquées sur presque chaque bus dans la ville pendant quelques mois.&amp;nbsp;</description>
      <dc:subject>L&apos;art dans la rue</dc:subject>
      <dc:date>2006-12-06T16:32:00+01:00</dc:date>
    </item>

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      <title>L&#8217;art nous guette partout</title>
      <link>http://www.cfpj-blog.org/index.php/fabrice/lart_nous_guette_partout/</link>
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      <description>Cette construction métallique, qui s’élève dans le Jardin du Palais Royal, brise l’atmosphère idyllique et calme, qui règne dans les allées d&#8217;autrefois. Pourquoi ? Une vraie passion pour l’art urbain ou l’envie de prouver qu’on n’a pas peur de l’art contemporain, même s’il casse sans pitié un paysage classique. 

Ci&#45;dessous : FOUR MODULE PIECE, 1968. Kenneth Snelson.




                                           .</description>
      <dc:subject>L&apos;art dans la rue</dc:subject>
      <dc:date>2006-12-05T16:06:01+01:00</dc:date>
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    <item>
      <title>Paris artistique</title>
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      <description>L’art a&#45;t&#45;il des frontières nationales? Non et oui. Non, parce que l’espace de la culture appartient à tous, parce que la langue plastique ou musicale n’a pas besoin de traduction, parce que le sens de la beauté est également donné à chacun de nous, parce que même si c’est inconscient, nous avons tous soifs d’art. Oui, parce que l’art n’existe pas dans l’espace abstrait, comme une idée pure. Il s’incarne toujours dans des expositions, des artistes qui pratiquent leur art et doivent se vendre. Il y a enfin le marché de l’art, avec ses règles strictes et ses tendances propre à chaque pays. 
Comment le marché de l’art fonctionne&#45;t&#45;il à Paris, ville qu’on considère souvent comme la « capitale des arts » ? Quelles expositions peut&#45;on voir actuellement ? C’est ce que je veux découvrir. Pour cela, je n’ai que deux semaines. Et pas de guide touristique pour m’orienter dans les itinéraires complexes de l’art !


Pourquoi ai&#45;je décidé de jeter ce regard sur Paris? Peut&#45;être parce que c’est le premier visage de cette ville aux mille visages qui m’a attirée. Quand on me demande, si j’aime Moscou, je dis « j’adore», en pensant à tout ce que j’ai appris là&#45;bas dans l’espace culturel. J’écris sur l’art pour des magazines russes, ce qui me permet d’être toujours au courant des nouveaux courants artistiques. En Russie, j’ai des amis artistes avec qui je partage leurs difficultés et leurs joies. Donc, j’ai des points de comparaison.&amp;nbsp; 


Et pourquoi ce blog devrait vous toucher? Parce que je vais essayer de parler à votre sensibilité et votre intelligence.</description>
      <dc:subject>A propos de ce blog</dc:subject>
      <dc:date>2006-12-05T12:04:00+01:00</dc:date>
    </item>

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      <title>L’objectif fasciné</title>
      <link>http://www.cfpj-blog.org/index.php/fabrice/lobjectif_fascin/</link>
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      <description>L’exposition Doisneau s’ouvre par des photos de gens regardant la « Joconde ». Des visages curieux, stupéfaits, tous également absorbés par le chef&#45;d’œuvre. Si le photographe avait pu prendre des photos des visiteurs regardant ses propres oeuvres!&#8230; Il se serait bien amusé. Il y a un vrai intérêt  autour cette exposition : une longue queue dehors et beaucoup de monde dedans.
La grande salle de l’Hôtel de Ville est séparée par des panneaux transparents. Les visiteurs suivent ce labyrinthe, attirés subitement par l’une ou l’autre des photos. Il n’y a aucune chronologie dans le placement des 280 photos, faites dans la période de 1934 à 1991. Le portrait de Georges Simenon à côté du portrait de Juliette Binoche, le paysage de la ville avant&#45;guerre à côté du panorama des  années 90. Et s&#8217;il était impossible de mettre en ordre des photos d’une ville, qui bouge, qui valse, qui change de visage tout le temps ?&amp;nbsp; Ce tourbillon magique, reflété en noir et blanc dans les photos de Doisneau, produit un effet de vertige. C’est une vraie liberté. La liberté de l’œil du photographe.

Le Paris de Doisneau a mille visages. Des hommes célèbres et inconnus, des jeunes et des vieux, des visages beaux ou ingrats, mais toujours de vrais Parisiens. L’architecture ou les voitures dans les rues, sur les photos de Doisneau ont autant de personnalités, que les gens. Chaque détail respire la ville, son charme et son mystère.

Doisneau n’a pas peur de modifier la réalité, que sa caméra est parvenue à capturer. Il fait un montage, joue avec des images découpées. Il crée son propre monde irréel, en faisant poser les gens, en redonnant l’illusion de l’instantané. Comme un vrai artiste, il nous offre sa vision de la ville, vision poétique et personnelle. Mais pourquoi avons&#45;nous parfois l’impression que c’est nous qui regardons dans l’objectif ?</description>
      <dc:subject>Expositions</dc:subject>
      <dc:date>2006-12-03T12:53:00+01:00</dc:date>
    </item>

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      <title>Paris au bout de la plume</title>
      <link>http://www.cfpj-blog.org/index.php/fabrice/paris_au_bout_de_la_plume/</link>
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      <description>Une salle d’exposition de 450 m2 dans l’Hôtel de Ville, des centaines de dessins exposés, dont vingt réalisés spécialement pour cette exposition, une série de petites vidéos : voilà comment Cabu, le célèbre caricaturiste, présente pour la première fois 50 ans de carrière.
Cabu est un artiste pour qui être parisien est devenu une profession. “Piéton infatigable”, comme il se définit, Cabu connaît Paris par coeur. Tout ce qui attire son regard ironique, trouve immédiatement sa place dans son carnet, se transformant en dessins piquants et concis.&amp;nbsp; Il faut bien adorer cette ville et ses habitants pour être aussi impitoyable !

Reporter en effet, Cabus tient dans son champ de vision toute l’actualité. La politique ou la mode, la vie quotidienne ou les fêtes, les vrais Parisiens ou les touristes. 

Chaque croquis est toujours une histoire expressive avec une attaque et une chute, souvent accompagnée par quelques mots. “Aujourd’hui, les Japonaises viennent à Paris acheter des fringues fabriquées en Chine… Comme les Chinois demain”, écrit&#45;il sur le dessin des boutiques de son bien&#45;aimé “Saint&#45;germain des prêt&#45;à&#45;porter”. Il sait vraiment raconter des anecdotes. “Où ira Chirac, lorsqu’il faudra partir? Le Conseil Constitutionnel? ?Trop petit! Le Conseil économique et social?&#45; Trop moche! Mais le Sénat?&#45; Ah! Peut&#45;être, c’est un beau palais! ? lisons&#45;nous sous les caricatures bizarres du président.

Cabu ne cesse de s’amuser, de se moquer, de provoquer… 

Mais armez&#45;vous de patience. Il y a une vraie foule devant chaque vitrine, s’examinant scrupuleusement dans le miroir des caricatures. Un bon sujet pour un nouveau croquis. Mais où est passé le caricaturiste ?&#8230;


Paris et Cabu

Jusqu’au 27 janvier 2007</description>
      <dc:subject>Expositions</dc:subject>
      <dc:date>2006-12-02T13:23:00+01:00</dc:date>
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