Le Parti démocrate: un rejeton du MRP
par La rédaction
François Bayrou annonce son intention de créer une nouvelle formation au centre de l’échiquier politique français, le Parti démocrate.
Son apparition pourrait signifier la disparition de l’Union pour la démocratie française (UDF) créée en février 1978 à l’initiative de Valéry Giscard d’Estaing
(Arbre Généalogique, tableau de Klimt)
L’UDF fut d’abord une fédération libéralo-centriste composée de formations du centre droit et de la droite non-gaulliste.
Elle rassembla au début :
- Le Centre des démocrates sociaux (CDS), d’origine démocrate-chrétienne, dont le chef de file était Jean Lecanuet, candidat à l’élection présidentielle de 1965. Le CDS, qui se transforma en Force Démocrate (FD) en 1995, revendiquait l’héritage du Mouvement républicain populaire (MRP), parti créé en 1944 par Georges Bidault et issu de la résistance démocrate-chrétienne, qui connut son apogée sous la IVe République.
- Le Parti républicain (PR), nettement à droite, dont faisait partie VGE, transformé en juin 1997 en Démocratie Libérale (DL) sous la houlette d’Alain Madelin et qui quitta l’UDF en 1998.
- L’aile droite du Parti radical, d’inspiration laïque, l’aile gauche se transformant en Parti radical de gauche (PRG) et allié au Parti socialiste.
- Le Mouvement démocrate socialiste de France (MDSF), né d’une scission de droite du PS sous la direction de Max Lejeune, qui devint ensuite le Parti social-démocrate (PSD), dirigé par André Santini, qui fusionna ensuite dans Force Démocrate en 1995.
- L’association des Adhérents directs de l’UDF (UDF-AD) composée de personnalités diverses.
- La Fédération nationale des Clubs perspectives et réalités qui devient ensuite, sous la présidence d’Hervé de Charette, le Parti populaire pour la démocratie française (PPDF).
une “nouvelle UDF”
L’UDF fut présidée par Jean Lecanuet de 1978 à 1988, puis par Valéry Giscard d’Estaing de 1988 à 1996, par François Léotard de 1996 à 1998, et depuis lors par François Bayrou.
L’UDF fut le principal partenaire du RPR au gouvernement au long de ces dernières décennies, tout en gardant une certaine indépendance. En 1988, l’ancien Premier ministre Raymond Barre se présenta à l’élection présidentielle avec le soutien de l’UDF. Il recueillit 16,5% des suffrages exprimés.
Au scrutin présidentiel suivant, en 1995, la quasi-totalité de l’UDF se rangea derrière la candidature d’Edouard Balladur qui obtient 18,6% des voix. Le PPDF et plusieurs dirigeants comme Alain Madelin ou Charles Millon préférèrent soutenir Jacques Chirac dès le premier tour.
A l’occasion des élections régionales de 1998, l’UDF éclata à propos des alliances avec le Front national (FN). François Bayrou, alors président de FD, condamna fermement ces accords. Alain Madelin et ses amis de DL quittèrent la fédération centriste. Quelques dirigeants de DL restèrent à l’UDF comme François Léotard ou Gilles de Robien pour se regrouper au sein du Pôle républicain indépendant et libéral (PRIL).
François Bayrou, devenu président de l’UDF, décida de fusionner FD, l’UDF-AD et le PRIL pour créer une “nouvelle UDF” ancrée en centre de l’échiquier politique. Le Parti radical et le PPDF choisirent de garder leur autonomie.
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