Les candidats

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Blogue de Persans en France

Ils sont  venus d'Afrique, d' Europe orientale et même d'Asie centrale. Tous journalistes et aspirants journalistes. Ils couvrent pour leurs journaux respectifs l'actualité de la présidentielle française et,  en coopération avec le CFPJ, ils prêtent au blogue du Centre de formation leurs regards d'étrangers sur l'événement essentiel de la vie politique hexagonale.

Le CFJ leur prête ses moyens et les accueille dans ses locaux de la rue du Louvre, où se tient chaque jour la conférence de rédaction de cette petite équipe multinationale.

Par ordre alphabétique:

Nadia BENAKLI, rédactrice à l'Expression (quotidien d'Alger),
Ahmed FADEL, attaché de presse à l'ambassade de France au Caire (Egypte),
Tahar FATTANI, rédacteur à l'Expression (Algérie),
Paul DAH, chargé de la communication au diocése de Ouagadougou (Burkina Faso),
Nouria HOUSSEIN, présentatrice du journal de Radio Diffusion Télévision Djibouti,
Mamoudou KANE, rédacteur en chef du mensuel économique « Atout », de Nouakchott (Mauritanie),
Madjid MAKEDHI, rédacteur à El-Watan (quotidien d'Alger),
Baudouin MOUANDA, reporteur photographe à Brazzaville (Congo),
Margo PAJUSTE, reporteur à Tallinn  (Estonie),
Lisa PARSONS, du magazine Sharp, mensuel de l'Université du Cap (Afrique du Sud),
Tarek SOLIMANE, attaché de presse au Centre culturel de l'ambassade de France au Caire
(Egypte),
Raya ZELIMOVA (édudiante tchétchène),

Pour le CFPJ:
Christian Lionet, formateur principal et animateur du groupe,
Fabrice Gontier, formation Web,
Vo T.Dung, formation Photo,
Maureen Grisot, coordinatrice générale.

L'image du jour

Express

les centristes partagés, Le Pen ignoré 06/05 - 11:11

Les électeurs de François Bayrou se seraient répartis à égalité entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, à 40% pour chacun, tandis que 20% d’entre eux se sont abstenus ou ont voté blanc ou nul, selon un sondage Sofres. Les deux tiers (66%) de ceux de Jean-Marie Le Pen auraient voté pour le candidat UMP, contre 15% pour sa concurrente socialiste. 19% seulement auraient suivi les consignes de leur candidat en s’abstenant, ou en votant blanc et nul.

Participation: près de 85% 06/05 - 09:18

La participation au second tour de l’élection présidentielle approchera les 85%, selon les estimations des différents instituts de sondage. Ce taux constituera l’un des plus forts sous la Vème République pour un deuxième tour de présidentielle (87,33% en 1974 et 85,85% en 1981).

Cris et chuchotements à l’annonce des sondages 06/05 - 09:07

Des cris de joie ont fusé dès 18 heures salle Gaveau à Paris, où s’amassaient les militants de l’UMP, tandis que la morosité gagnait le siège du parti socialiste, au fur et à mesure que sont parvenus les sondages “sortie des urnes” prévoyant la très large victoire de Nicolas Sarkozy.

Bayrou ne votera pas Sarko 03/05 - 02:44

François Bayrou déclare au Monde qu’il ne votera pas pour Nicolas Sarkozy dimanche, révèle le site internet du quotidien. Il n’a pas précisé s’il voterait blanc ou pour Ségolène Royal.

RSS 2.0

Le Parti démocrate: un rejeton du MRP

par La rédaction

François Bayrou annonce son intention de créer une nouvelle formation au centre de l’échiquier politique français, le Parti démocrate.
Son apparition pourrait signifier la disparition de l’Union pour la démocratie française (UDF) créée en février 1978 à l’initiative de Valéry Giscard d’Estaing
image (Arbre Généalogique, tableau de Klimt)

L’UDF fut d’abord une fédération libéralo-centriste composée de formations du centre droit et de la droite non-gaulliste.
Elle rassembla au début :
- Le Centre des démocrates sociaux (CDS), d’origine démocrate-chrétienne, dont le chef de file était Jean Lecanuet, candidat à l’élection présidentielle de 1965. Le CDS, qui se transforma en Force Démocrate (FD) en 1995, revendiquait l’héritage du Mouvement républicain populaire (MRP), parti créé en 1944 par Georges Bidault et issu de la résistance démocrate-chrétienne, qui connut son apogée sous la IVe République.
- Le Parti républicain (PR), nettement à droite, dont faisait partie VGE, transformé en juin 1997 en Démocratie Libérale (DL) sous la houlette d’Alain Madelin et qui quitta l’UDF en 1998.
- L’aile droite du Parti radical, d’inspiration laïque, l’aile gauche se transformant en Parti radical de gauche (PRG) et allié au Parti socialiste.
- Le Mouvement démocrate socialiste de France (MDSF), né d’une scission de droite du PS sous la direction de Max Lejeune, qui devint ensuite le Parti social-démocrate (PSD), dirigé par André Santini, qui fusionna ensuite dans Force Démocrate en 1995.
- L’association des Adhérents directs de l’UDF (UDF-AD) composée de personnalités diverses.
- La Fédération nationale des Clubs perspectives et réalités qui devient ensuite, sous la présidence d’Hervé de Charette, le Parti populaire pour la démocratie française (PPDF).
une “nouvelle UDF”
L’UDF fut présidée par Jean Lecanuet de 1978 à 1988, puis par Valéry Giscard d’Estaing de 1988 à 1996, par François Léotard de 1996 à 1998, et depuis lors par François Bayrou.
L’UDF fut le principal partenaire du RPR au gouvernement au long de ces dernières décennies, tout en gardant une certaine indépendance. En 1988, l’ancien Premier ministre Raymond Barre se présenta à l’élection présidentielle avec le soutien de l’UDF. Il recueillit 16,5% des suffrages exprimés.
Au scrutin présidentiel suivant, en 1995, la quasi-totalité de l’UDF se rangea derrière la candidature d’Edouard Balladur qui obtient 18,6% des voix. Le PPDF et plusieurs dirigeants comme Alain Madelin ou Charles Millon préférèrent soutenir Jacques Chirac dès le premier tour.
A l’occasion des élections régionales de 1998, l’UDF éclata à propos des alliances avec le Front national (FN). François Bayrou, alors président de FD, condamna fermement ces accords. Alain Madelin et ses amis de DL quittèrent la fédération centriste. Quelques dirigeants de DL restèrent à l’UDF comme François Léotard ou Gilles de Robien pour se regrouper au sein du Pôle républicain indépendant et libéral (PRIL).
François Bayrou, devenu président de l’UDF, décida de fusionner FD, l’UDF-AD et le PRIL pour créer une “nouvelle UDF” ancrée en centre de l’échiquier politique. Le Parti radical et le PPDF choisirent de garder leur autonomie.


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