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    <title>Présidentielles 2007</title>
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    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:creator>stage.presidentielles2007@gmail.com</dc:creator>
    <dc:rights>Copyright 2007</dc:rights>
    <dc:date>2007-05-11T11:27:01+01:00</dc:date>
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      <title>Les adieux de la rue du Louvre</title>
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      <description>La rédaction de &#8220;Va Voter&#8221; se sépare, son devoir électoral accompli.

de gauche à droite: Lisa Parsons (Afrique du Sud), Nouria Houssein Walié (Djibouti), Raisa Borshchigova (Tchétchénie), Madjid Makhedi (Algérie), Paul Dah (Burkina Faso), Nadia Benakli (Algérie), Maureen Grisot (CFJP), Christian Lionet (CFPJ), Tahar Fattani (Algérie), Laurent Passicousset  (CFPJ) et Sayfonh Khamphasith (CFPJ)

(photo Paul Dah/CFPJ)</description>
      <dc:subject>Tout chaud tout frais</dc:subject>
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      <title>C&#8217;est la lutte finale &#8230;</title>
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      <description>Six mai. Royal&#45;Sarkozy, dans l&#8217;arène parisienne. En vidéo et en diaporama, par Baudoin Mouanda.</description>
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      <dc:date>2007-05-08T21:40:00+01:00</dc:date>
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      <title>Rupture</title>
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      <description>C’est fait! La République ne sera pas royale. Ainsi en ont décidé les Français. C’est Nicolas Sarkozy qui présidera à leurs destinées pendant les cinq prochaines années. Rien ne sera plus comme avant, a&#45;t&#45;il promis.
Élu avec 53,06% de voix, Nicolas Sarkozy reçoit des Français un mandat clair pour appliquer son programme qui visiblement les a séduits. Il s’est alors immédiatement engagé sur le boulevard que lui ont ouvert  les électeurs, en rappelant les thèmes dominants de sa campagne : « Je veux réhabiliter le travail, l&#8217;autorité, la morale, le respect, le mérite. Je veux remettre à l&#8217;honneur la nation et l&#8217;identité nationale. Je veux rendre aux Français la fierté d&#8217;être Français. Je veux en finir avec la repentance qui est une forme de haine de soi, et la concurrence des mémoires qui nourrit la haine des autres ».


C’est obvie. L’allure du changement annoncé sera comme sur une autoroute. Par mesure de précaution, tout ce qui pourrait freiner cette allure devra être balayé. Et si c’est de la « racaille », le nettoyage pourrait se faire au « kärcher », insinuent les adversaires du président élu, en rappelant ses dérapages verbaux. 


Ce souci d’efficacité et le devoir de résultats à court terme limite l’équipe gouvernementale à 15 ministres. Comme une équipe de rugby. Le succès dépendra d’un savant dosage de tactique, de physique, d’intellect, de résistance.&amp;nbsp; Chacun devra rendre compte, avertit d&#8217;ores et déjà le chef! Désormais, nul ne méritera une place dans l’Hexagone s’il ne lui est utile ! 




La nouvelle politique étrangère de la France


La priorité du nouveau locataire de l’Elysée va d’abord à l’Europe. Ses pairs de Grande Bretagne d’Allemagne et  de Bruxelles redoutent autant qu’ils attendent son arrivée. La place de la France s’y situera autrement.


Vis&#45;à&#45;vis de  l’Afrique le discours inaugural de Sarkozy semble privilégier une coopération concertée : « Nous déciderons ensemble d’une politique d’immigration maîtrisée et d’une politique de développement ambitieuse ». Mais sur la base des promesses faites aux Français durant la campagne, autant dire que c’en est fini de la &#8220;France&#45;Afrique&#8221;. Sa promesse de &#8220;rompre avec le paternalisme et les relations douteuses qui ont caractérisé les rapports entre la France et l&#8217;Afrique sous la Cinquième République&#8221; n’est pas forcément mauvaise pour le continent. Ses dirigeants sauront au moins à quoi s&#8217;en tenir!


Malgré la promesse d&#8217;une &#8220;union méditerranéenne, trait d&#8217;union avec l&#8217;Afrique&#8221;, la politique arabe de la France va connaitre une rupture inévitable. Ami déclaré des Américains et soutient déclaré d&#8217;Israël, on ne voit pas comment le nouveau président pourra faire autrement&#8230;


                               Un président rassembleur et amoureux de sa patrie 


 « J’appelle tous les Français par&#45;delà leurs partis, leurs croyances, leurs origines, à s’unir à moi pour que la France se remette en mouvement ». A priori, Nicolas Sarkozy entend opérer une mue entre le candidat de l’UMP qu’il a été, pour devenir désormais président de la république. On peut lui accorder un a priori favorable vu le fairplay qu&#8217;il a manifesté à sa rivale battue mais pas abattue. 

Mais il intrigue quand il déclare « aimer la France comme on aime des êtres chers ». On sait en effet que Jean&#45;Marie Le Pen  l&#8217;accuse de &#8220;ne pas remplir  les conditions éthiques d’une candidature présidentielle&#8221; . Cette accusation, à tort ou à raison, fait résonner en écho la déclaration d’amour du nouveau président à ce slogan du Front National : « La France, aimez&#45;la ou quittez&#45;la ». Qu&#8217;à&#45;t&#45;il besoin de prouver puisque les Français lui accordent toute légitimité pour les gouverner? Ils ont traduit à une large majorité leur préférence à un programme dirigiste mais efficace plutôt qu’une &#8220;démocratie participative&#8221; mais incertaine. Ce score sans appel est un boulevard ouvert à Sarkozy pour les réformes souhaitées. Il faut pouvoir supporter son rythme. Les changements annoncés s&#8217;effectueront sans tarder: « je ne vous trahirai pas », foi du nouvel élu, pour une France réformée. Et ce sera tout en rupture, même sans passer par des mains royales!</description>
      <dc:subject>Vu, senti, ouï</dc:subject>
      <dc:date>2007-05-07T19:16:00+01:00</dc:date>
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    <item>
      <title>Chaud la banlieue!</title>
      <link>http://www.cfpj-blog.org/index.php/presidentielles/seine_saint_denis_linquitude_promet_le_pire/</link>
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      <description>A quinze jours du premier tour, les Français étaient de retour aux urnes dimanche 6 mai pour le rendez&#45;vous final. Convaincus ou pas, les électeurs se sont forcés de voter pour élire leur futur président. Ce dernier tour entre la droite et la gauche constitue pour certains une victoire. Pour les autres, comme c’est le cas des jeunes de la banlieue, c&#8217;est le début d’un cauchemar.&amp;nbsp;
« Tout sauf  Sarkozy » était la devise depuis le début de la campagne par la plupart jeunes des quartiers. Le jour « J », à Saint&#45; Denis, banlieue sensible, l’inquiétude se fait sentir de loin. Malgré le calme et le beau temps, la peur bat son plein. « Ici on craint le pire», certifie Mohamed, gérant d’un café.&amp;nbsp; Selon lui, les discussions au café tournent uniquement autour des élections. « Les jeunes  ne parlent que de Sarkozy, ils sont déterminés à lui faire barrage», témoigne ce Marocain.


La situation est plus grave qu’on l’imagine. « Au cas où Sarkozy serait le vainqueur, ça sera la guerre dans les banlieues», assure de son côté Bernard, 65 ans, charcutier du coin. « Ça promet, ce soir la fête sera autrement», intervient Mahmoud, en sirotant son café. Ce jeune chômeur confirme  que le mot d’ordre est déjà  donné pour déclencher des émeutes comme en 2005. 


Rush sur les urnes 



Venus en force aux urnes, les  banlieusards avaient une seule idée dans la tête, celle de faire barrage à Sarkozy. «Il faut casser Sarkozy, c’est un danger pour nous», insiste Nabil, 20 ans, croisé à la sortie du bureau de vote sis à l’école Marcel Sambat. Fréquentant pour la  première fois l’isoloir, ce jeune dit :« Je vote par principe et pour écarter le danger». Nabil, comme la plupart des jeunes du quartier, se promet de voter contre le candidat de l&#8217;UMP. « Sarkozy n&#8217;entrera jamais à l’Elysée», assure un groupe de jeunes. Même s’ils ne sont pas convaincus par son programme, les banlieusards sont tous pour Ségolène Royal.

    

Le désarroi des habitants  



Les habitants du quartier observent avec angoisse les résultats de la finale. Les vieux, les parents sont angoissés: « Je suis sérieusement inquiète pour mes enfants car, ici, il y a trop de manipulation», révèle Malika,47 ans, d’origine algérienne. Cette mère de quatre enfants ne cache pas sa crainte du lendemain. Son visage exprime une profonde souffrance.&amp;nbsp; Deux de ses enfants, Amine et Hakim, âgés respectivement de 25 et 28 ans, sont pleinement engagés dans le mouvement de mobilisation anti&#45;Sarkozy. « J’ai tant essayé moi et mon mari de les empêcher, mais en vain», affirme Malika, les larmes aux yeux. « Ça me fait mal de voir mes enfants manipulés sans pouvoir rien faire», s’alarme t&#45;elle.


Cette dame ne cache pas sa préférence pour Sarkozy. Pour elle, le candidat de l’UMP a parfaitement raison de nettoyer les quartiers et de rééduquer les jeunes. « Les jeunes ne veulent plus travailler et comptent sur les allocations de chômage», dit Malika en exprimant son ras&#45;le&#45;bol. « Nous sommes des étrangers, mais,nous en avons marre de cette situation d’insécurité», reconnaît—elle.


Même sentiment partagé par Chantal,45 ans. Cette enseignante ne retrouve plus la paix. « Franchement, j’ai la peur au ventre et je crains fort pour mes enfants», avoue t&#45;elle. Qu&#8217;ils soient Français de souche ou d’origine maghrébine, les habitants de la banlieue veulent en finir avec ce marasme.


(photo http://www.bozarblog.info/imagesp/cpe.jpg &#45; dr)</description>
      <dc:subject>Vu, senti, ouï</dc:subject>
      <dc:date>2007-05-07T18:41:00+01:00</dc:date>
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      <title>Le PS déjà tourné vers les législatives</title>
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      <description>Ségolène Royal ne sera pas présidente pour cette fois. Mais au siège de son parti, les armes se fourbissent déjà, et on parle de «refondation»


 


19h, rue Solferino, la foule de sympathisants ne s’est pas démobilisée malgré les sondages donnant leur candidate perdant avec un large écart. Au moins deux mille personnes  sont là pour huer Sarkozy sur les écrans géants placés dans la rue, au début de la soirée électorale télévisée sur France 2. Les premières estimations parcourent la foule, et les premiers visages se durcissent. «Moi, je m’en fous maintenant ! Ca va être dur, très dur pour les 5 ans à venir, mais peut&#45;être que ça mettra du plomb dans la tête des gens» confie rageur Cyril F., un jeune étudiant en anthropologie. Mais l’enthousiasme du début de soirée ne s’estompe pas ; la foule reprend de plus belle les «Ségo présidente !» avec une ferveur encore plus prononcée. On dirait un groupe de supporteurs qui sait son équipe surclassée par l’adversaire, mais espère l’exploit de dernière minute. Ou un miracle.


A l’intérieur du siège, c’est plus calme

 Razzie Hammadi, président du MJS

Une fois franchies la porte du siège, on est de suite marqué par le silence des militants, notamment de quelques membres du mouvement des jeunes socialistes, les mines moroses éparpillées ça et là. Une atmosphère sans joie. Au milieu, leur président, Razzie Hammadi apprécie rouge de fatigue, devant un parterre de caméras qu’il «faut dès ce soir refonder la gauche, se préparer pour les législatives. Nous y sommes dès demain. Il faut absolument débattre pour faire émerger et asseoir définitivement une idéologie moderne de la gauche». Interpellé sur leur éventuelle alliance avec le nouveau parti « démocratique » de François Bayrou, Hammadi assène froidement : «Le centre n’a pas de passé ni de présent, et nous n’envisageons pas de futur avec eux». Le message est clair.


Quelques mètres plus loin, un autre cadre député et dépité du parti socialiste, Maurice Weber, appuie ces propos: «Nous sommes déjà dans les législatives, et nous devrons analyser le mécanisme des reports de voix d’extrême gauche et des centristes (deux millions d’anciens de gauche&#45; ndlr), pour les pérenniser et les lier à nous».


20h, le match est fini, Sarkozy est président



Un silence furtif de quelques secondes accueille le résultat de 20h, avec l’image de Nicolas Sarkozy remplaçant le drapeau français sur l’écran géant rue Solferino, nouveau président des Français avec 53% des voix. Et les cris reprennent plus forts par des «merci Ségolène!», jusqu’au discours de la candidate socialiste qui assure aux électeurs de gauche «continuer le combat avec vous et près de vous, car ce que nous avons commencé ensemble, nous le continuerons ensemble». Anissa M., une femme d’une trentaine d’années, ne partage pas cet optimiste et prédit que «les éléphants vont la tuer politiquement». 21h, certains des sympathisants qui s’étaient préparés à la rencontre des vainqueurs place de la Concorde, s’éparpillent. «Sarko Facho» continue à tonner un groupe d’une vingtaine de jeunes, fermement décidé à aller «foutre la smalla». 


(photos Mamoudou Kane/CFPJ)</description>
      <dc:subject>Vu, senti, ouï</dc:subject>
      <dc:date>2007-05-07T18:30:00+01:00</dc:date>
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      <title>Une nouvelle droite décomplexée au pouvoir</title>
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      <description>Sans grande surprise, Nicolas Sarkozy a été élu avec 53% des voix. Un résultat qui le conforte dans une certaine liberté d’action, mais qui marque aussi une forte attente de la part des Français. Le nouveau président de la république française n’aura pas droit à l’erreur.

 le nouveau maître de l&#8217;Elysée (photoThomas Coex/AFP)
Un discours  idéologique


Son discours salle Gaveau s’est voulu rassembleur et rassurant au début, quand il exprime son «respect à Royal, car des millions de français ont voté pour elle, et c’est les respecter aussi», en «invitant tout les français à s’unir» à lui. Juste le temps de préparer une seconde partie de discours complètement idéologique où il appuie «la fin de l’éternelle repentance sur l’histoire française», une «immigration maîtrisée» (et non plus «choisie»&#45; ndlr), et rappelle l’amitié entre la France et les Etats&#45;Unis. «Un appel nauséeux trop poussé vers l’atlantisme» lâche un télespectateur socialiste. «Le masque tombe», continue un autre commentateur anonyme, un sourire ironique aux lèvres.

  les vainqueurs sur la place de la Concorde (photo Mamoudou  Kane/cfpj)

L’ultra sécuritaire, la panacée ?


Pour accompagner l&#8217;événement, 88 garnisons de CRS et des milliers de policiers et gendarmes ont été mobilisés rien que pour l&#8217;Île de France. Dans les rues, les quartiers dits sensibles, les galeries de métro, partout des tenues bleues et noires. «Cinq ans ainsi, ça va être tendu» commente, amer, un anonyme qui passe du quartier général socialiste pour se rendre sur la place de la Concorde, où se congratulent les partisans du vainqueur. De source policière,  ce déploiement policier massif correspond à «un effectif de soirées de grands matchs de la Coupe du Monde (de football, 1998) ou de nuits de réveillon». 


Une France divisée


Les autorités craignent visiblement que les festivités du dimanche soir ne donnent lieu à des «débordements» ou que la victoire de M. Sarkozy ne «provoque des réactions de rejet» dans certaines banlieues. Une façon comme une autre de corroborer les craintes de ceux qui continuent de redouter, à travers la victoire de Sarkozy, l’émergence d’une France divisée.

63% des voix du front national se sont reportées sur le candidat UMP, et 30% de celles de l’UDF.  Contre 28% des voix UDF pour Ségolène Royal. Pour Le Pen qui avait exhorté à une «abstention massive», le coup est rude. Ces voix de l’extrême droite ont très nettement pesé dans la victoire de Sarkozy. Jamais un président élu n’aura attisé un tel rejet manifeste d’une partie importante de la société. Dès lors, les attentes, les méfiance et la pression sont considérables. Pour celui qui a promis un «chômage à 5% d’ici trois ans» à des Français qui placent le travail au centre de leurs préoccupations, la marge d’erreur est extrêmement réduite.</description>
      <dc:subject>Tout chaud tout frais</dc:subject>
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      <title>Sarkozy a gagné</title>
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      <description>La France a élu Nicolas Sarkozy, président de la république pour les cinq prochaines années.

Le score est sans appel, avec 53% des suffrages, Nicolas Sarkozy devient le 6e président de la 5e république. Il a battu sa rivale socialiste. Madame Ségolène Royal n’a obtenu que 47% des voix. 


À 52 ans, l&#8217;ancien ministre de l&#8217;Intérieur succèdera donc à Jacques Chirac dont le mandat s&#8217;achève le 16 mai à minuit. 


À l’annonce des résultats, des cris de victoire ont fusé dans le QG de l’UMP où étaient réunis plusieurs centaines de militants et sympathisants, tandis qu&#8217;au même moment, c’était le choc et la consternation chez les socialistes qui ont cru jusqu’au bout.


La candidate socialiste a accepté sa défaite, sans perdre son sourire, Elle appelle ses électeurs à &#8221;rester debout&#8221;. Mme Royal s&#8217;engage à poursuivre la &#8221;rénovation de la gauche&#8221;,  elle laisse entendre qu&#8217;elle est prête à conduire les socialistes à la bataille des législatives de juin. 


De son côté Nicolas Sarkozy appelle  &#8221;les Français&#8221; à &#8221;s&#8217;unir&#8221; derrière lui, il  souligne que &#8221;les Français ont choisi de rompre avec les idées du passé, les habitudes et les comportements du passé&#8221;. Il s’engage à &#8221;réhabiliter le travail, l&#8217;autorité, le mérite&#8221;.


Il rend aussi hommage à sa rivale socialiste. Il tient à lui témoigner son &#8221;respect &#8221; pour elle &#8221;ses idées&#8221; et les millions de Français qui ont voté pour elle. 


taux de participation record


Les Français se sont passionnés pour cette élection, qui a marqué l&#8217;arrivée au pouvoir d&#8217;une nouvelle génération d’hommes et de femmes politiques.&amp;nbsp; La participation témoigne de cette passion, elle a atteint un niveau record de près de 85%. 


Autrement dit la quasi&#45;totalité des électeurs des candidats du premier tour ont participé à ce scrutin. Y compris ceux de Jean&#45;Marie Le Pen. Le leader du Front nationale, avec 10 pour cent des voix,  avait appelé à une &#8221;abstention massive&#8221;.&amp;nbsp; Ses partisans ne l’ont pas écouté. Quant aux électeurs de François Bayrou, 40% d&#8217;entre eux ont reporté leur voix sur Nicolas Sarkozy et 38% sur Ségolène Royal.


la victoire était prévisible


Nicolas Sarkozy a fait la course en tête durant la campagne. Depuis janvier, il a toujours devancé sa rivale dans les enquêtes d&#8217;opinion. Au premier tour, il avait obtenu 31,18%, contre 25,87% pour Mme Royal.


Tous les partis vont désormais se tourner vers les législatives prévues le 10 et 17 juin.

Les Français choisiront leurs députés. Et le nouveau chef de l’état pourra alors choisir son Premier ministre au sein de la future majorité parlementaire.

image: www,elections&#45;presidentielles&#45;2007.bis DR</description>
      <dc:subject>Tout chaud tout frais</dc:subject>
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      <title>The Great Disappointment</title>
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      <description>At the first round of the elections, the Socialist Party was on fire inside and out. The fanaticism of the crowd on the street matched the nervous tension of the journalists and party members in the building. Everything seemed rushed and disorganised, but full of excitement. The atmosphere at the second round, however, was completely different.
The crowd was still screaming with even more vigour than before. Bunches of red roses, the symbol of the party, were being savagely waved in the air. Ségolène Royal flags were flying everywhere and red and white balloons filled the space above the heads of the crowd and gave a festive feel. Festivities that were perhaps a bit premature.


Subdued Expectance


Inside the building, the scene was different. This time journalists didn’t have to fight to get in and all the workers of the Socialist Party were a lot more relaxed. Everything went like clockwork; the tables were being set out with the trappings to feed the hungry news presenters after the announcement was made, the cameras were all set out, the lists of accredited journalists were accurate and there were enough pink armbands (to signal member of press) for all.&amp;nbsp; 


The attitudes of the journalists too, were different. No longer was the conversation about which of the 12 candidates would score well, whether or not François Bayrou would get in, what would be the effects of different possible outcomes, and all the other conjectures that were flying around on April 22. Now the conversations covered happenings of the weekend and were accompanied by coffee, cigarettes and waiting.


High Insight


Why the big change? Simply due to the fact that the outcome was already known. One would think that voting could be kept private, but every journalist already knew the result from the moment they stepped into the big maroon PS door. Polls, which had been conducted since 12pm, gave a pretty clear indication of the winner of France’s highly energised race before the voting had even finished and been properly counted.&amp;nbsp; 


This explains why there was such a subdued atmosphere behind the thin red line. This is not to say that some members of the public had not gained access to this information early as well, but judging from the screaming and shouting and hope in their eyes, the vast majority still had no idea when 8pm rolled around and they counted down the seconds to discovering their new leader, that their lady would not gain the title. 


Countdown to Defeat


The disappointment washed over them like a wave and some started crying, some began booing Nicolas Sarkozy and some stood silently. Their leader, however, was graceful in her acceptance speech of defeat. It was probably to her benefit that she had known from 12pm that she had lost. She kept her ever&#45;present smile and her optimism, but there was a definite sad air throughout her party and supporters.


The long race is over, France has a new president and the UMP is once again the victor. Let’s hope Sarkozy will be able to achieve his aim of writing “A new page of history [that] will be great and beautiful”.</description>
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      <title>L&#8217;heure H</title>
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      <description>Resultats_070506envoy&amp;eacute; par segolhaine_royal</description>
      <dc:subject>Paroles,  paroles</dc:subject>
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      <title>les centristes partagés, Le Pen ignoré</title>
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      <description>Les électeurs de François Bayrou se seraient répartis à égalité entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, à 40% pour chacun, tandis que 20% d&#8217;entre eux se sont abstenus ou ont voté blanc ou nul, selon un sondage Sofres. Les deux tiers (66%) de ceux de Jean&#45;Marie Le Pen auraient voté pour le candidat UMP, contre 15% pour sa concurrente socialiste. 19% seulement auraient suivi les consignes de leur candidat en s&#8217;abstenant, ou en votant blanc et nul.</description>
      <dc:subject>En bref</dc:subject>
      <dc:date>2007-05-06T22:11:00+01:00</dc:date>
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